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Les échos de Jean Tantout
SPAM 0 - 1 NET
(20/02/2005)
01Net dans le bain
Un très bon ami m'a signalé il y a peu de temps un
article très bien écrit concernant les sites qui polluent les
moteurs de recherche. Oui, nous sommes tous au courant. Oui, nous
finissons toujours par bien identifier les "exxon valdez" du web mais
là, c'est 01Net qui en parle. Cela prend donc une autre dimension.
Amusant
Devrions-nous en rester là ? Non, car un autre ami m'a signalé que le
fameux 01Net utilisait des pages satellites pour se positionner lui-même
sur des requêtes très demandées par les internautes. Technique largement
dénoncée dans l'article concernant les pollueurs. D'ailleurs, l'action
est plutôt bien réussie car le site se trouve en première position sur
de nombreuses requêtes qui sont listées ci-dessous.
Pas si simple
Nous en arrivons donc là. Les dénonciateurs sont des utilisateurs. Et on
peut dire dans ce cas précis un tricheur important puisque squattant de
très bonnes positions sur le moteur leader du moment. Positions que
d'autres auraient pu obtenir sans l'intervention pollueuse. Nous nous
retrouvons donc ici dans le complexe français du "coq", c'est à dire "Le
bec ouvert et les deux
pieds dans la m...."
Terrain miné
Soyons indulgents, que ce soit avec le journaliste qui ne devait pas
savoir qu'il travaillait pour des tricheurs. Ou que ce soit avec toutes
les personnes qui interviennent dans cet article. Délicat quand même de
parler de triche
sur un site de tricheur. Espérons là qu'il ne s'agit pas du deuxième
complexe français, du "Qui se rassemble, s'assemble".
Le 18 février 2005, mot clé en première position
sur Google par des pages satellites 01Net :
stratégies NTIC
piratage informatique
technologie dsl
solutions VPN
stratégies e-business
outils CRM
logiciel Linux
fournisseur d'accès
progiciel
stockage de données
actualité technologie
étude de matériel informatique
stratégies e-business
études solution informatique
Pour information, un fil de discussion s'est ouvert
sur ce sujet dans le forum webrankinfo.com
http://www.webrankinfo.com/forums/viewtopic_23148.htm
Jean TANTOUT
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échos de Jean Tantout
On prend les mêmes et
on recommence
(20/12/2004)
En cette fin d'année, je m'attendais à ce que certains se corrigent ou
mieux, se repentent. Il n'en est rien. Il a été déjà évoqué que le
leader cpc en France utilisait le mot clé "référencement" pour se
positionner dans les Adwords Google. Cela va bientôt faire 10
mois que le constat a été fait. Si vous vous souvenez bien (cf.
"Un loup dans la
bergerie du réf. ?"), certains responsables de cette société
avaient affirmé que cette campagne serait stoppée. Aujourd'hui, vous
pouvez vérifier que rien n'a changé.
Mieux encore, il y a peu de temps, cette société a utilisé le nom de son
challenger français pour se placer dans ces mêmes AdWords. Je
tiens d'ailleurs à votre disposition une copie d'écran qui pourrait
servir de preuve. Il est vrai que ce même challenger a utilisé le fameux
mot clé "référencement" pour se positionner aussi à cet endroit.
Pourquoi tout ce remue ménage ? D'après des rumeurs, la concurrence est
si rude face à Google, qui récupère de nombreux grands comptes, que tous
les coups sont permis dorénavant. Bon courage pour 2005.
Jean TANTOUT
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échos de Jean Tantout
Sous le règne des
impuissants
(20/10/2004)
Judas était habillé en noir
Le thème de la liste noire à fait user beaucoup de touches de claviers
ces derniers temps. Et le débat ne s'est pas réellement porté sur le
formulaire de dénonciation de Google. C'est étonnant car on peut trouver
cette pratique discutable. Comme si cela ne suffisait pas, le maître
copieur Yahoo n'a pas tardé à suivre les traces de son idole en plaçant
un lien en bas de ses pages de recherche avec pour objectif de "Signaler
un contenu abusif". Quand Google se jettera à l'eau, il ne faudra pas
attendre longtemps avant que nous n'entendions le "plouf" de Yahoo.
L'armée des ombres
Cette pratique paraîtrait moins barbare si Google communiquait et
rassurait en montrant que ce service n'est pas un avion sans pilote, que
le personnel est nombreux et professionnel. Vous imaginez le boulot
passionnant ?
- Hi John, alors, bien passée cette journée ?
- Great, j'ai explosé 50 sites aujourd'hui !
- Ho yeah, double bang... dire qu'ils se sont explosés au job pour
placer leurs sites en bonnes positions... fuck that shit... (rires)
J'avais oublié de préciser qu'il fallait imaginer l'accent
américano/français sur les dialogues ci-dessus. Trêve de plaisanterie.
La question est "Y-a-t-il vraiment un service dédié à la liste noire
chez Google et sont-ils assez nombreux pour traiter les futurs massacres
?"
Le plus drôle c'est que...
Généralement, on voit naître la dénonciation sous des régimes trop
totalitaires pour être contestés, et dont les lois ne sont pas
approuvées par l'ensemble de la communauté. En résumé, on ferme notre
"gueule" face aux moteurs de recherche qui imposent leurs lois sans
qu'une tentative d'ouverture de discussion pointe son nez. Pourtant, il
serait beaucoup plus sain pour le net, que les moteurs, les responsables
de sites, les sociétés de référencement et les internautes puissent
fixer ses règles ensemble.
Mais...
Imaginons un moteur réellement compétent, qui a confiance en son
algorithme et en son filtre anti-spam. Aurait-il besoin de créer un
formulaire de dénonciation ? Ne serait-ce pas là aveu d'impuissance ?
Alors, sans développer une paranoïa mal venue, permettons-nous
d'imaginer qu'il est préférable pour Google que le combat se place sur
notre terrain et pas sur le sien.
Perte de puissance nuit
Entrons-nous dans une ère obscure où nous nous dénoncerons tous
mutuellement ?
Est-ce que la zizanie nous guette ? Un maître contestable peut employer
une solution pour ne pas laisser échapper son pouvoir, cette règle est
connue de tous, diviser pour régner.
NetBoom !
(13/09/2004)
Ce mois de septembre commence mal pour deux sociétés de référencement
figurant dans le top 5 des plus importantes en France. Elles viennent de
se faire virer de la base de données Google. Liste noire et PR 0 au
rendez-vous.
Annihilation
Plus une seule page du site de la société considérée comme leader du
marché français. Idem pour la société dont le responsable est le premier
membre du bureau de la deuxième association de référenceurs créée en
France. Surprenant, non ?
Pas de fumée sans feu
Quand Google passe à l'action, sa force de frappe est sans égale.
L'inquiétant est que le moteur souverain ne tape jamais au hasard, et
que jusqu'à maintenant, les raisons qui faisaient qu'un site passait en
liste noire étaient toujours bonnes. Donc, selon Google, ces deux sites
ont utilisé des méthodes interdites par le moteur, pire, elles se sont
faites prendre la main dans le sac, ou dénoncées.
Et les clients ?
Il faut espérer pour ses deux sociétés que leurs clients ne seront pas
touchés. Car bien souvent, les référenceurs utilisent les mêmes procédés
que ce soit pour leur site propre, ou pour leurs sites clients et
placent parfois des liens réciproques.
Quelques soucis en prévision.
Ce n'est pas tout
Pour compléter ce tableau, la deuxième association de référenceurs en
France ne peut plus être trouvée dans Google non plus. Rappelons que
cette association dont nous avons déjà parler ici, se bat pour instaurer
une éthique dans son domaine. Résultat, plus une page dans la bd Google
et PR 0. Je vous laisse digérer les tenants et aboutissants de ce fait.
Tremblez, site de peu de foi
On dirait que c'est le nettoyage d'automne pour Google. Impossible de
savoir si le moteur va en rester là. Demain, peut-être, d'autres sites
voleront aussi en éclat. Une petite dernière chose, nous espérons
sincèrement que ces
sanctions ne soient que temporaires...
Un parasite dans la
ferme,
c'est vache, non ?
(08/07/2004)
Vous qui me lisez, vous connaissez tous l'importance des retours de
liens. Pour preuve, Google a entrepris rapidement de casser les fermes
du même nom. Destinées à "booster" la popularité des sites, elles ont
pratiquement toutes disparues du web aujourd'hui. Mais alors, comment
obtenir rapidement un maillage impactant ? Certains prennent contact
pour obtenir des liens réciproques, passent par des sociétés proposant
ce service pendant que d'autres se servent. Pardon. Oui, oui. Se
servent. Je vais vous faire participer à la découverte qu'à fait un ami
en procédant à sa veille habituelle.
Le bon. Charles, nous te tenons !
Je vais vous chanter une chanson qui pourrait faire tousser le grand
Charles si il savait. Le premier couplet commence par la fameuse requête
site:www.c-aznavour.com
En cliquant sur le premier lien qui se présente vous appelez une page de
contenu nommée www.c-aznavour.com/charles-aznavour.html, pas très bien
faite entre nous et avec une belle redirection javascript.
La brute. Parasite, nous voilà !
Une page de contenu de plus réalisée par une société de référencement me
direz-vous. Soit. Mais l'intérêt n'est pas là. Maintenant, utilisez le
très pratique view-source:http://www.c-aznavour.com/charles-aznavour.html
et vous accéderez à son code source et pourrez partir à la quête du
"parasite". Car "parasite" il y a.
Le truand. Marque de son empreinte !
Une société de référencement signe ses pages de contenu en laissant
traîner malencontreusement son url sur celles-ci. Pratique à la fois
étonnante et efficace au regard du positionnement de ce prestataire sur
le mot clé "référencement" dans Google. Bien sûr, sur cette même page de
contenu, le mot clé déclaré dans le lien est "référencement". A priori,
si vous faites un link:ceprestatairedereferencement.com, vous
découvrirez ses clients. Très pratique. Cette société à trouver sa ferme
à liens. Ses propres clients. C'est vache, non ?
Jeant TANTOUT signale qu'il n'a rien contre la société qui procède
ainsi. Il précise que les mots "brute", "truand", "Vache" ou autres mots
employés qui pourraient choquer ne sont utilisés que pour dédramatiser
le fait constater. Jean TANTOUT est prêt à ouvrir un débat sur son forum
pour recevoir vos réactions. Action.
Référenceurs,
engagez-vous, rengagez-vous !
(03/05/2004)
Je ne sais pas si vous savez mais une deuxième association de
référenceurs s'est créée il y a peu. Il faut dire que la première née,
moribonde, ne s'est pas montrée très active. Elle n'a pas changé notre
quotidien en quoi que ce soit et ce, après plusieurs années d'existence.
Alors pourquoi ce second couteau ?
Dans les temps à venir, chacun de nous aura l’occasion de répondre à
cette question. C’est au pied du mur que l’on voit le maçon. Pourtant,
je vais tenter ici d’apporter quelques éclairages.
Tout d’abord, en consultant l’annuaire des membres de l’association qui
joue aussi le rôle d’annuaire des prestataires de référencement, il
manque trois des sociétés les plus importantes et reconnues dans la
catégorie « Ile-de-France ». Je suppose que nous aurons une explication
un jour prochain ou, peut-être, apparaîtront-elles entre temps. Fait
remarquable, on peut aussi souligner l’absence d’Olivier Andrieu, qui,
si j’ai bonne mémoire participe toujours à ce type d’événement.
Ensuite, les 7 membres fondateurs ou participants au bureau semblent
tous être des responsables de sociétés importantes en France. Fermeture
élitiste ? On peut le penser si on fait référence à « 7AMES »,
l’anacyclique de son nom.
Pour finir. Force est de constater que mise à part la tentative de
communication lancée par certains de ses membres dirigeants, il n’y a
que Jean TANTOUT qui parle de cette association jusqu’à maintenant.
Passons à la question principale, hormis le « blabla » et les «
fanfaronnades ». Concrètement. Une association de référenceurs, ça sert
à quoi ?
Jean TANTOUT
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échos de Jean Tantout
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Réaction(s)...
(04/05/2004)
Je viens de lire
la note d'humeur a propos de SEMA7, dont sont remis en cause à
la fois la légitimité, l'activité et la nécessité par une
personne qui ne désire pas signer ses propos et n'a pas pris le
temps de contacter les membres actifs de l'association. Elle n'a
pas répondu non plus jusqu'a présent au mail que je lui ai
envoyé dans lequel je lui proposais de lui présenter une
association qu'il ne connaît.
Bref, il s'agit d'un billet d'humeur d'une personne qui se
méprend sur la nature des associations 1901. Je réponds a cette
note d'humeur, non en tant que président de SEMA7, mais en tant
que fondateur de plusieurs associations (deux professionnelles
et deux humanitaires).
Une société a un objet social et doit générer des richesses
grâce à un capital social en se cantonnant a son objet social.
Elle doit rendre des comptes a ses actionnaires sur
l'utilisation de ce capital social. Une collectivité
territoriale ou une administration se voit attribuer des
missions qu'elle doit remplir a l'intérieur de ressources
précises et doit rendre compte aux administres sur l'utilisation
de ces ressources. Un élu qui a fait des promesses durant sa
campagne, devrait en rendre compte.
Une association ne vit de son cote que par l'énergie et les
ressources que lui fournissent ses membres, qui travaillent
obligatoirement de façon bénévole. Ils exercent leurs fonctions
dans l'association au lieu d'aller jouer au foot, de faire du
shopping, de passer du temps en famille ou d'occuper son temps a
écrire des notes d'humeurs hostiles sur le web. Cela ne signifie
pas que les membres assument ces fonctions de façon
désintéressée : ils travaillent en général sur des sujets qui
les motivent et en retirent parfois des contreparties (estime de
soi, reconnaissance sociale, intégration sociale,
notoriété....). Les dirigeants d'une association ne sont pas
exemptes de rendre des comptes : chaque année, le bureau doit
rédiger un rapport d'activité et le présenter devant une
assemblée composée de membres.
Et pourtant, a chaque fois que j'ai crée des associations, ces
associations ont été l'objet de critiques, qu'elles soient
actives ou inactives, a partir du moment ou ces associations
communiquent, elles reçoivent des critiques. Je le comprendrai
si ces critiques émanaient de personnes qui se posent en
gestionnaire d'associations modèles, mais la plupart du temps,
les critiques virulentes sont formulées par des personnes qui
n'ont jamais rien fait pour la collectivité et ont l'intention
de se cantonner à la mission d'inspecteurs de travaux finis,
qu'ils se sont auto attribuées. L'expérience semble prouver que
cela fait partie des règles du jeu qu'il faut accepter lorsque
l'on lance un projet de quelque nature que ce soit. Ce qui ne
signifie pas que l'on doive les cautionner.
A ceux qui lancent des associations: courage, persévérez !
A ceux qui trouvent que les associations n'en font pas assez:
rejoignez-les et mouillez votre chemise !
Raphaël Richard
http://www.sema7.com |
Un loup dans la
bergerie du réf. ?
(29/03/2004)
Nous savons tous avec quel soin les sociétés de référencement et leurs
compagnons du coût par clic clament haut et fort leurs particularités et
différences. Les métiers ne sont pas les mêmes. A toutes occasions,
salons, interviews, les uns et les autres communiquent sur la
complémentarité des deux services et affirment ne pas être des
concurrents.
Pourtant, un pote à moi remarqua qu'une société leader en CPC achetait
le mot clé "référencement" et se positionnait dans les AdWords Google
en tenant à peu près ce langage.
Titre : Référencez votre site.
Descriptif : Apparaissez en tête de liste des résultats de recherche !
Notez ce dernier point d'exclamation concluant une description dont
les référenceurs rêvent. Carambouille.
Oui et oui, il s'agit bien d'une société qui vend du coût par clic et
qui tentait d'attirer des clients en chassant sur les terres des
référenceurs. Ce même pote a eu l'occasion d'en parler avec des
responsables de cette société et réussit à obtenir un éclaircissement
sur deux points.
Primo, soit les boîtes de réf. ne l'ont pas remarqué, soit le courage
manque car pas une seule intervention n'a été faite pour stopper cela.
Deuzio, ces responsables ont affirmé qu'ils interviendraient auprès de
leur service webmarketing afin d'arrêter cette campagne qui entre en
total contradiction avec le discours convenu. Faites quelques tests et
vous pourrez découvrir que cette belle phrase est restée sans effet
(dernier test réalisé le dimanche 28 mars à 17h10).
Pas difficile de déterminer qui est le loup et le mouton dans cette
histoire.
Dégonflé, le
référenceur ?
(15/03/2004)
Il y a peu de temps, une personne hautement qualifié dans le
positionnement et provenant d'une société qui ne l'est pas moins m'a
fait part de sa surprise.
Un expert et collègue refusait de participer au fameux concours "mangeur
de cigogne" sous prétexte qu'il ne voulait pas s'abaisser à cela.
Monsieur, un coup d'oeil sur la liste des participants officiels et
officieux vous suffira pour vous rendre compte que de beaux noms et de
hauts responsables y participent.
Oui, mettre les mains dans le "cambouis" ce n'est pas régresser mais
plutôt progresser.
Avec un peu de jugeotte, vous auriez pu procéder comme certains de vos
éminents petits camarades, qui eux, très malins, vont créer des pages
"mangeur de cigogne" sans se déclarer participants officiels au
concours. Une bonne manière de la jouer "modeste" si ils se trouvent
bien positionner. Du style "Je ne voulais pas faire de vagues, je
préférais être hors concours et laisser sa chance à chacun...". Et si,
dans le cas contraire, les positions sont mauvaises, personne ne pourra
s'en apercevoir. Bien joué. L'unique morale de cette histoire est que
participer officiellement à "mangeur de cigogne", c'est gonflé !
Jean TANTOUT
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